Voltennes septembre 2020

| septembre 27, 2020

Sortie à Voltennes le dimanche 13 septembre 2020

Voltennes, à La Celle-en-Morvan.

Nous étions 6 : Jean-Louis , David , Ludovic, Martine, Kerstin et Brice.
Nous arrivons près du site à deux voitures après s’être regroupés. Nous nous garons le long d’une petite route peu empruntée .
Auparavant, dans un parking de Pont-de-Pany où nous avons retrouvé un adhérent, la boîte à livres était prémonitoire : un ouvrage sur Les roches et minéraux était à disposition.

Dans cette région du Morvan, on trouve les mêmes minéraux à Maine et à Voltennes mais de couleurs et de formes assez différentes.

Ici, la fluorine est très colorée, et se présente en couches successives .
Elle était utilisée comme fondant pour abaisser le point de fusion des minerais, permettant d’économiser de l’énergie.

Après s’être garés, c’est à une demi-heure à pieds tout en montée, pour arriver sur les déblais d’une ancienne mine avec de très profonds sillons. Pour y trouver comme à Maine, de la fluorine, de la barytine, et du quartz hématoïde .
La fluorine est majoritairement verte, et rose en deuxième couleur.  Lorsqu’elle est cassée, elle est plus violette.

Sur place, les tranchées sont très étroites et profondes, dans les 7 à 8 mètres. Dangereuses. Nous ne creuserons que les déblais à distance, sur lesquels des arbres ont poussé. Il n’y a pas besoin de creuser profond, tout est en surface, donc peu de matériel à apporter. Et la végétation ayant poussé, nous creusons souvent à l’ombre.

Chacun a apporté quelque chose et on partage café, thé, gâteaux…

Le matériel à apporter pour ce type de sortie :
-Piolet car il ne faut remuer que des déblais. Une griffe de jardin peut même suffire.
-Pulvérisateur d’eau afin de faire ressortir les couleurs.
-Journaux d’emballage pour les pièces les plus fragiles.
-Gants.
-Casquette, car il fait chaud.
-De l’eau, nous n’en avions pas assez.

D’autre part il vaut mieux faire vérifier ses trouvailles par une autre personne ayant un œil neutre afin d’éliminer les pièces peu intéressantes et de ne pas ramener trop de cailloux. Et puis c’est lourd la barytine, 4,50 de densité.

Nous avons beaucoup échangé sur le polissage des pièces, Jean-Louis étant un spécialiste. Il dispose d’une machine multi-fonctions (à 200 euros achetée en Chine) : polissage, sciage, perçage pour faire des perles.

Le mot du jour fut donc « polissage », jusqu’à l’indigestion.

Puis de retour chez soi, avec… 14,5 kilos de pierres. A polir.

 

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